Nous vous proposons un powerpoint sur l'Avenant 3 su le site
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La Démocratie sociale a rendez vous le
3 décembre 2008 !
ELECTIONS PRUD’HOMALES
Les élections prud’homales du 3 décembre 2008 seront un moment important du droit d’expression citoyenne. 18 millions de salariés désigneront leurs juges pour faire appliquer et aussi faire progresser le droit du TRAVAIL.
Ils feront entendre leurs revendications et leur attachement à une juridiction du droit du travail attaqués par la suppression de conseils de prud’hommes sur le territoire.
Un vote pour pousser les revendications
Les attaques incessantes du patronat contre ce qu’il qualifie de judiciarisations avec le relais du gouvernement qui s’attaque au Code du Travail et au maillage géographique des conseils des prud’hommes suffisent à montrer l’importance que va représenter ce scrutin du 3 décembre 2008 pour les salariés.
Tous les salariés ont le droit de vote aux élections prud’homales afin de désigner les juges des conflits du travail. Pour cela ils doivent être régulièrement inscrits dans la bonne section(Ambulancier emploi A, auxiliaire Ambulancier, employé : section activités diverses).
Depuis le 18 avril 2008, les listes électorales provisoires sont transmises dans les mairies, pour examen et corrections. Cette phase de la préparation du scrutin prenant fin le 12 juin.
Les premières donnes montrent une augmentation des inscrits de 9,4% par rapport à 2002 dernière élection des conseillés prud’hommes.
Cette préparation des élections se fait sur fond d’attaques contre l’institution prud’homale. La réforme de la carte judiciaire a entériné, la fermeture de conseils au grand dam des syndicats, juriste, élus locaux (sauf patronat) qui redoutent l’éloignement de la juridiction du travail.
Pour autant, la CGT entend donner à ce scrutin une portée plus large qui dépasse le seul enjeu de conseillers au service du droit du travail.
Elle veut en faire une grande journée d’interventions des salariés ou ils pourront, par leur bulletin de vote, porter des revendications et affirmer la place du social dans la société.
L’ambition est bien de traduire, à cette occasion, des attentes fortes pour la réponse aux besoins et des exigences en matière e démocratie sociale et de promotion d’un syndicalisme de conquête.
Salariés des entreprises de transports sanitaire privées:
VOTER
MASSIVEMENT POUR LA CGT
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Transporté pour des troubles psychologiques, le malade est décédé. L'ambulancier, tombé sur la chaussée, était, hier, en état de mort cérébrale. SAINT-BRIEUC. - « C'est une histoire hors norme. Avec cette affluence sur la RN12, on a frôlé une catastrophe plus grande encore. » Le procureur adjoint, Bastien Diacono et les secouristes restent marqués par la scène qu'ils ont découverte, samedi, peu après 13 h, à la hauteur de Plérin (Côtes-d'Armor). « Deux corps allongés de chaque côté de la quatre voies, il nous a fallu un peu de temps pour comprendre. » Quelques dizaines de minutes plus tôt, une ambulance de la toute jeune société Urge ambulances revenait du centre hospitalier de Saint-Brieuc pour véhiculer un patient vers l'hôpital psychiatrique de Bégard, à 50 km. Un homme âgé de 27 ans doit y être transféré à la demande de sa famille. Quelques heures auparavant, il a tenté de mettre fin à ses jours, en voulant sauter d'un pont. Un témoin a tenté de le stopper Alors que le véhicule est en route, le malade bouscule l'ambulancier installé à l'arrière. Les deux hommes sont projetés, par l'arrière, sur la voie express. Lourde chute pour l'ambulancier Cyrille Haquevaux, 24 ans, qui reste à terre. Le patient, lui, se relève et entreprend de traverser la route. « Un témoin l'a saisi par le bras pour l'arrêter dans son élan », raconte un automobiliste. Mais l'homme réussit à traverser le rail de sécurité et à se lancer dans le flot de circulation. Une voiture le heurte brutalement. L'intervention des secours ne permettra pas de le réanimer. Le jeune ambulancier est, lui, transporté au centre hospitalier de Saint-Brieuc puis à Pontchaillou, à Rennes, où il était dimanche en état de mort cérébrale. Sa conjointe doit accoucher dans quelques jours. Son collègue, conducteur, a, lui aussi, été hospitalisé, en état de choc. Transport à risque Pour Bastien Diacono, le représentant du parquet, « cela pose la question de la condition de transport de l'individu atteint de pathologie psychologique ». Pourquoi le malade n'a-t-il pas été attaché ? Sa dose de tranquillisants était-elle suffisante ? « Nous ne sommes que des exécutants, témoigne Yann Kerleau, président du syndicat départemental des ambulanciers. Le transport est prescrit par un médecin avec consignes particulières. » Mais l'évaluation n'est pas toujours aisée. « Ce sont des transports à haut risque, estime-t-il. Il n'est pas rare que nous ayons des problèmes avec des malades agités. » Son équipe a déjà été confrontée à une tentative d'étranglement, une agression... «Quand c'est une hospitalisation contre la volonté de la personne, j'oblige mes collègues à attacher les chevilles et les poignets. C'est plus délicat quand la personne est sensée et volontaire.» Sébastien GROSMAITRE. Ouest-France |
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