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Voir les 2 commentaires - Par franck-04 - Publié dans : Patronat
Samedi 15 novembre 2008
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 Un ambulancier de Carmaux fait l'objet d'une enquête pour fraude à la Sécu

Après un procès mercredi à Toulouse à l'encontre d'une société de taxi, une entreprise du Tarn est dans le collimateur de la justice.

Coïncidence, après Toulouse où une ancienne patronne de société de taxi a été jugée mercredi pour fraude à la Sécurité sociale, un autre cas fait l'objet d'une enquête, cette fois dans le Tarn.

L'affaire a débuté par un contrôle de gendarmerie opéré en octobre à Valdériès et portant sur un véhicule sanitaire léger (VSL) exploité par un ambulancier de Carmaux. Les gendarmes ont découvert plusieurs irrégularités. Les investigations se poursuivent depuis plus d'un mois. Elles se sont traduites par un passage en garde-à-vue pour les dirigeants de la société et des perquisitions qui ont abouti à la saisie de documents. Mené par les gendarmes de la communauté de brigades de Valdériès et la brigade de recherche d'Albi, « un travail très important a été effectué pour mettre à jour cette fraude. Il n'est pas très terminé », déclarait hier soir Jean-Christophe Muller, procureur de la République d'Albi. « Il reste beaucoup de choses à exploiter », confirme le capitaine Jérôme Mathiot, commandant de la compagnie de gendarmerie d'Albi.

C'est un dossier à deux volets. Il comprend d'abord « l'exercice de la profession de taxi sans avoir en avoir la licence. C'est un point d'aspect formel mais cette infraction constitue une concurrence déloyale pour la Fédération des taxis du Tarn. Les autres faits, beaucoup plus graves, auraient été commis au détriment de la Sécurité sociale », poursuit le procureur, pour qui « il y a deux victimes : les autres taxis et la collectivité représentée par la Sécu, c'est-à-dire nous tous. L'ambulancier en cause aurait en effet fait prendre en charge de façon indue par la Sécurité sociale des transports en VSL (véhicule sanitaire léger) qui n'auraient pas lieu d'être ou n'existeraient pas. Par exemple en transportant plusieurs personnes dans le même VSL et en facturant autant de trajets différents. L'objet de l'enquête est de déterminer le mode opératoire et le montant, avec l'aide de documents comptables. À l'issue de cet examen, des poursuites seront engagées, si cela s'avère justifié, mais les recherches ont bien avancé… »

Le procureur précise que le contrôle initial de Valdériès n'était pas le fait du hasard: «C'était une opération coordonnée montée dans le cadre du comité local anti-fraudes.»

Une affaire similaire jugée à toulouse

À bien des égards, le procès qui s'est tenu mercredi devant le tribunal correctionnel de Toulouse a des aspects similaires.

Neuf mois de prison ferme ont été requis contre une ancienne taxi de Saint-Lys, dans le Muretain, Myriam Barthez, 34 ans, qui aurait commis d'importantes fraudes au détriment de la Sécu, pour un montant évalué à 700 000€. L'enquête des gendarmes toulousains a mis en exergue des véhicules sans licence ni équipements ; des chauffeurs dépourvus d'agrément et parfois payés au noir ; la majoration des distances ; des doubles facturations ; des transports sans prescription ou entente préalable ; des regroupements de patients dans un taxi avec facturation individuelle ; la signature à la place des clients… Le délibéré sera rendu le 4 décembre à Toulouse.

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Vendredi 1 août 2008
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Les Ambulanciers de Toulon en colère


FURIEUX d’être écartés des missions de transport sanitaire au profit des sapeurs pompiers, les ambulanciers privés du Var refusent, à partir d’aujourd’hui, tout transfert de malade à la sortie de l’hôpital de Toulon. « Quatre hôpitaux du Var ne sont pas dotés d’ambulances. Normalement, il nous revient d’effectuer les missions de transport sanitaire. Or, ce sont les pompiers qui le font. Finalement, c’est le département qui paie, donc les citoyens », explique Claude Delesse, porte parole de quatre syndicats d’ambulanciers.
« Ce mouvement vise à nous embouteiller à une période très délicate », dénonce un urgentiste. Les ambulanciers assureront malgré tout les entrées d’urgence à l’hôpital mais refusent désormais les sorties.
Diane Andrésy(le journal aujourd'hui du 30/07/08)


SUITE

En lançant que le budget des pompiers était trop élevé (notre édition du 23 juillet), le député-maire de Saint-Raphaël, Georges Ginesta, a soufflé sur des braises. Celles qui couvent entre deux services se partageant une même mission de transport sanitaire : les pompiers et les ambulanciers privés.

Ces derniers ont prestement approuvé les propos du député : oui, les pompiers coûtent trop cher, appuie Claude Delesse, président du syndicat départemental des ambulanciers privés (1). « Et c'est injustifié. On pourrait, en appliquant la loi, faire plus souvent appel à nous, les ambulanciers privés, dont les services sont beaucoup moins chers. »

Les ambulanciers ne s'en cachent pas : ils s'estiment, avec les pompiers, « dans le même business. Nous avons la même formation, les mêmes véhicules, le même matériel. » Et le même gâteau à partager.

Actions de protestation à partir de demain

Comme ils en ont assez « de ramasser les miettes », autrement dit « de faire ce que les pompiers refusent (interventions dans des secteurs ''chauds'' ou trop éloignés...) », les ambulanciers préparent une série d'actions. A partir de demain, ils refuseront toute sortie pour un transport urgent demandé par le 15.

Autre initiative : une grève sur les gardes de nuit obligatoires. « C'est nous qui établissons le tableau de ces gardes (11 véhicules chaque nuit). On ne va plus le prévoir. A l'Etat de se débrouiller. On en a assez de payer des ambulanciers à dormir. »

Enfin, autre façon d'exprimer leur mécontentement : à partir de mercredi, les ambulanciers effectueront les entrées dans les hôpitaux, pas les sorties. En commençant par Font-Pré à Toulon, « avant d'étendre le mouvement si rien ne bouge ».

La polémique ne date pas d'hier. Voilà des années que les ambulanciers critiquent la volonté des pompiers « de garder la maîtrise du déclenchement des transports urgents », résume Claude Delesse.

Et de détailler : « La loi dit que leur domaine d'intervention, ce sont les accidents, les sinistres, les catastrophes. Sous prétexte qu'il existe la notion d'urgence vitale, ils font tout, la cheville foulée comme la crise cardiaque. »

« Partager équitablement »

Les ambulanciers mettent aussi en cause la convention tripartite qui les lie au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) et au Samu (Service d'aide médicale d'urgence). En fonction de celle-ci, un médecin du Samu, joignable par téléphone au 15, détermine le mode de transport selon les cas. Ce texte « n'est pas appliqué et ne sert à rien », tranche le président du syndicat.

« Le 15 est débordé et ne peut pas faire son boulot de chef d'orchestre. Il laisse faire les pompiers... » Lesquels « font du chiffre, alignent le nombre de sorties pour obtenir de bons budgets ». Retour à la case argent.

« Il y a du boulot pour tous à condition qu'il soit équitablement partagé, conclut Claude Delesse. Ou on nous implique dans un vrai service public ou, dans le cas contraire, on transporte seulement nos malades, sans intervenir dans le transport urgent. »

1. Outre le syndicat dirigé par Claude Delesse, l'association des ambulanciers urgentistes et la chambre syndicale des services d'ambulance, présents dans le Var, s'associent à ces actions.

Catherine Aubry
Var-Matin

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Vendredi 14 mars 2008
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L'avenant n°5 a été signé cette nuit, à 1h20 ce matin. Nous vous laissons le soin de découvrir les textes. Cet accord est la première étape qui permet de financer à hauteur de 150 millions d'euros l'augmentation des charges annoncées dans les entreprises de transport sanitaire. D'autres démarches sont en cours avec le gouvernement pour rechercher le complément de financement. 

http://www.fnts.org/actu-31.html

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Vendredi 11 janvier 2008
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le syndicat patronal, daté du 7/01/08 (.pdf) et adressé aux chefs d'entreprise adhérents. (merci au James-Bond des ambus ;-).. Il s'agit du relevé de conclusion entre l'Union National des Caisse Assurance Maladie et les syndicats patronaux..



www.ambulanciers-cnt.org/home/R-boitatrucs/FNAA-110108.pdf
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Samedi 8 décembre 2007
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Cher(e) Collègue et Ami(e)

Un point sur les négociations avec la CNAMTS et l’UNCAM.

Le 30 Octobre 2007 nous étions en pré-négociations au ministère de la santé.

Depuis le 20 novembre 2007 nous sommes en négociations.

Le calendier fixé entrev le Directeur de l’UNCAM et les représentant de la profession a été

accepté puisqu ilétait fixé sur 4 dates et dans un temps légitimement court.

 


la suite suivre le lien
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Mercredi 7 novembre 2007
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les négociations avec  le ministére de la santé viennent  de se terminer , un mandat a été donné a l'assurance maladie pour poursuivre les négociations avec comme objectif  que tout soit entériné  le 30 novembre

www.ambulanciers-cnt.org/home/R-boitatrucs/Communique-professionnels311007.pdf
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Jeudi 1 novembre 2007
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Bonjour,  Voici une synthèse de la situation:


Les PATRONS ambulanciers privés ont manifesté mardi dans sept villes de France pour obtenir du gouvernement le financement d'un accord sur le temps de travail et les salaires dans le secteur, du fait de la "mise en conformité avec les évolutions réglementaires".


A l'appel des quatre fédérations d'ambulanciers privés (CNSA, FNAA, FNAP, FNTS), représentant près de 5.000 entreprises employant un peu moins de 50.000 salariés, environ 500 véhicules se sont rassemblés dans la matinée à Paris selon les fédérations, 200 à Toulouse, entre 150 selon la police et 300 selon les organisateurs à Strasbourg, quelque 250 à Rennes, 130 à 150 à Marseille, 155 à 250 à Lyon et 200 à Bordeaux.


Depuis 7H00 à Paris, les véhicules stationnent devant le ministère de la Santé avenue de Ségur (VIIe arrondissement). Une délégation a été reçue à partir de 10H00 par des conseillers ministériels et les discussions étaient toujours en cours dans l'après-midi.

Le ministère fait preuve d'une "bonne écoute" mais "aucune solution financière n'apparaît pour l'instant", selon la Fédération nationale des transporteurs sanitaires (FNTS).
 

"Nous espérons que la ministre, Roselyne Bachelot, assumera son devoir. On ne l'a pas bien vue" jusqu'alors, a déclaré à l'AFP Bernard Boccard, président de la chambre nationale des services d'ambulances (CNSA).

L'objectif des patrons est d'obtenir l'ouverture de négociations pour trouver des financements publics dans le cadre du nouveau régime "d'équivalence" sur le temps de travail, imposé par une jurisprudence européenne. Auparavant dans le secteur, le temps de travail effectif du personnel des transports sanitaires équivalait à seulement 75% de leur temps de présence.

Les transporteurs sanitaires veulent notamment pouvoir modifier la tarification de leurs missions, ce qui nécessite l'accord de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie.


"Les entreprises ne pourront pas supporter seules les résultats de ces négociations (avec les syndicats de salariés) dont le coût atteint 20% d'augmentation du compte d'exploitation sur trois ans", indique un communiqué des quatre fédérations.

"Il faut que l'Etat prenne ses responsabilités pour les charges que nous supportons. S'il ne le faisait pas, ce serait dramatique pour les 46.000 emplois concernés", a ajouté M. Boccard.
 

Déja quelque 300 ambulances s'étaient rassemblées le 26 avril dernier devant le siège de la caisse d'assurance maladie (Cnam) à Paris et avaient obtenu l'ouverture de négociations portant notamment sur les tarifs et l'organisation du transport.

Quatre séances de travail ont eu lieu mais "depuis, le directeur de l'union des caisses d'assurance maladie attend un signe du gouvernement pour demander au conseil de l'Uncam un mandat de négociation", selon les quatre fédérations....

Elles ont demandé à être reçues "en urgence" par Mme Bachelot mais aussi les ministres du Budget et du Travail.

 

 

Synthèse faite par :   www.ambulanciers-cnt.org

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