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Jeudi 25 juin 2009
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  Monambulance
Le Blog des Ambulanciers du Groupe BRANDO

Le Groupe Brando n’est plus !

juin 23rd, 2009

Ce mardi 23 juin 2009, le Tribunal de Commerce de Nimes a prononcé la mise en liquidation judiciaire avec effet immédiat de toutes les sociétés (officielles) d’Ambulances apparentées à EXAMB.

Aussi, vous comme moi sommes sans emploi à partir de ce soir (et pas encore au chomage).

A bientôt pour plus de nouvelles. Ce blog n’est pas mort.

http://monambulance.blogvie.com/2009/06/23/le-groupe-brando-nest-plus/

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Vendredi 1 mai 2009
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Un transport sanitaire qui fait tache! :

Midi Libre.Édition du jeudi 16 avril 2009

C'est une première, selon une source proche du dossier : récemment, le SAMU 30 a pris sa plume pour dénoncer auprès de la Ddass une société d'ambulances nîmoise dont l'un des véhicules n'était pas équipé en oxygène (lire Midi Libre d'hier). L'affaire est grave - l'oxygène est bien évidemment un équipement obligatoire pour les ambulances - et survient alors que cette profession connaît dans le Gard de profonds troubles.

Le courrier, que Midi Libre s'est procuré, signale un « dysfonctionnement d'une ambulance privée » survenu dans la journée du 30 mars, à Bellegarde. Ce transport sanitaire avait été requis par un médecin généraliste pour évacuer vers le CHU de Nîmes un patient « insuffisant respiratoire, sous oxygène à domicile en continu ». Mais voilà, l'ambulance

privée dépêchée sur les lieux de l'intervention présentait une série de dysfonctionnements, notamment relatifs à ses équipements en oxygène ; pour ainsi dire, elle en était complètement dénuée. Ce qui a alors conduit le SAMU 30 à intervenir en urgence et à effectuer le transport vers l'hôpital. Dans son courrier à la Ddass, le SAMU 30 conclut : « Pas de respect des normes d'équipement minimal requis pour le transport de patient » ; « Envoi d'une ambulance non adaptée alors que l'appel du médecin généraliste précisait la nécessité d'une oxygénation en continu ».


Pour Loïc Cazzulo, président du Service des ambulanciers gardois pour l'urgence (le SAGU, qui organise les gardes ambulancières), cette affaire, « très grave », relève d'« un total irrespect de la réglementation ». Le 12 mars dernier, M. Cazzulo, qui, par ailleurs, est président du Syndicat des transporteurs sanitaires gardois, a manifesté avec nombre de ses homologues patrons de sociétés d'ambulances sous les fenêtres de la Ddass pour réclamer de leur autorité de tutelle plus de contrôles dans leur profession, de faire en somme le ménage. « Encore une fois, martèle Loïc Cazzulo, nous demandons à la Ddass qu'elle aille jusqu'au bout de l'enquête. » Contacté hier par Midi Libre, le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales, Serge Delheure, indiquait, à propos de la lettre du SAMU, que ses « services devaient l'avoir reçue ». « On traitera cette plainte comme on traite toutes les plaintes », selon « une procédure contradictoire », précisait-il. En substance, cette affaire serait soumise à l'avis consultatif du sous-comité des transports sanitaires. Si cette procédure devait aboutir à une sanction (du simple avertissement jusqu'à un retrait d'agrément), celle-ci serait au final arrêtée par le préfet.

La société de transports sanitaires incriminée par le SAMU appartient au groupe Brando qui, depuis quelques mois, défraie la chronique. Une instruction judiciaire est menée à Avignon concernant des malversations présumées dans plusieurs entreprises de ce groupe et sur plusieurs départements, dont le Gard (lire Midi Libre du 23 février). Aussi, le 1 er avril, le préfet du Vaucluse a suspendu définitivement les agréments à deux sociétés de ce même groupe.
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Lundi 13 avril 2009
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AVIGNON
par La Rédaction du DL | le 01/04/09

Mauvaises conditions d'hygiène. Véhicules utilisés non autorisés. Tels sont les motifs invoqués par le préfet Jean-Michel Drevet pour retirer l'agrément de l'entreprise "Alliance santé ambulances" (27 salariés à Avignon). La même sanction touche sa filiale de Carpentras, "Ambulances carpentrassiennes". La Ddass a effectué des contrôles le 20 février dernier. Il en est ressorti que ces entreprises ne remplissaient pas toutes les conditions nécessaires pour conserver l'agrément préfectoral.

D'autres sociétés implantées sur des secteurs similaires reprendront leur activité qui doit cesser aujourd'hui.


Paru dans l'édition 84A du 01/04/2009 (b0520bb0-1e11-11de-895f-106a1835595e)

Édition du mercredi 1 avril 2009

 

Brando,...

Brando,
ça se corse...
Les sociétés d'ambulances du groupe Brando, présent dans le Gard, font l'objet d'enquêtes de différentes administrations et de la justice. Et ça se corse. La préfecture du Vaucluse, suite à des contrôles, a décidé, pour des raisons d'hygiène et de non conformité, de supprimer définitivement l'agrément à deux sociétés (ASA 84 et les Carpentrassiennes), à partir d'aujourd'hui
.
http://www.midilibre.com/articles/2009/04/01/20090401-NIMES-Brando.php5

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Samedi 11 avril 2009
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Suite à une plainte de salaries par l'intermediaire de la direction departementale du travail, une entreprise de transports sanitaires de la région PACA est convoquée devant la justice courant mai 2009 pour: Travail dissimulé par dissimulation d'heures de travail, entreprise qui pratiquait le système des astreintes au lieu de permanences.

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Vendredi 10 avril 2009
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Nice: un médecin et un ambulancier écroués pour escroquerie à la sécu
Le 27/03/2009 à 16:43

Un médecin et le patron d'une société d'ambulances de la région niçoise, soupçonnés d'une escroquerie de plusieurs centaines de milliers d'euros au préjudice de la sécurité sociale, ont été écroués jeudi soir à Nice, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

Les deux hommes ont été mis en examen pour "escroquerie en bande organisée, faux et usage de faux".

Ils sont accusés d'avoir mis en place, depuis 2005, un système organisé leur permettant de toucher des remboursements indus pour des prestations fictives ou surfacturées. Le montant total du préjudice reste à établir précisément, mais il est "considérable", selon le parquet de Nice, évoquant plusieurs centaines de milliers d'euros au minimum.

Le patron de la société d'ambulance, qui gère une dizaine de véhicules dans la région niçoise, est soupçonné d'avoir, via ses chauffeurs, incité les patients transportés à suivre une rééducation au cabinet du médecin.

Ce dernier aurait en échange rédigé des bons de transport en ambulance pour des gens n'en ayant pas forcément besoin, au profit de l'entreprise de son complice.
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Vendredi 13 mars 2009
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Alpes de Haute Provence
210000€, arriéré compris,c'est la somme réclamée dans la plainte déposée à l'encontre d'un transporteur sanitaire pour fausses facturations et transports fictif par la sécurité sociale
s
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Mardi 24 février 2009
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Un coup de coeur pour le blog de nos collegues du SUD
Monambulance

Bravo pour votre détermination
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Mardi 27 janvier 2009
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Les ambulanciers escroquaient la Sécu
Plus de 2,3 millions d’euros ont été détournés au préjudice de trente caisses primaires d’assurance maladie et d’une vingtaine de mutuelles par deux sociétés d’ambulances. Quatre personnes ont été mises en examen.
Stéphane Sellami | 27.01.2009, 07h00
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Les gérants de deux sociétés d’ambulances privées basées en Seine-et-Marne viennent d’être épinglés après une multitude d’escroqueries commises au préjudice de trente caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) et d’une vingtaine de mutuelles sur l’ensemble du territoire. Les gendarmes de la brigade de recherches de Nanterre, épaulés par les spécialistes du groupe d’intervention régional (GIR) des Hauts-de-Seine, sont parvenus à identifier les commanditaires de cette arnaque qualifiée de « tentaculaire ».

Le 19 janvier, une trentaine d’enquêteurs ainsi que des fonctionnaires de la brigade de contrôle et de recherche des impôts ont investi, dans la plus grande discrétion, les domiciles de sept suspects trois femmes et quatre hommes, âgés de 37 ans à 49 ans à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), Lagny-sur-Marne et Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne). La justice leur reproche d’avoir multiplié les demandes de remboursement de transport de malade à l’aide de documents falsifiés et d’avoir ainsi détourné près de 2,3 millions d’euros.
L’alerte a été donnée en septembre 2007 par la CPAM des Hauts-de-Seine. A l’époque, l’organisme se rend compte qu’il a remboursé des transport jamais effectués par les deux sociétés d’ambulances. « Nous nous sommes aperçus, à travers nos programmes de contrôle quotidien, que ces deux sociétés facturaient des remboursements de transports en ambulance alors que les malades étaient véhiculés avec des voitures de particulier, relate une source proche de la direction de la CPAM des Hauts-de-Seine. Les bons de transport qui nous ont été adressés étaient, par ailleurs, estampillés avec un faux tampon. Notre préjudice a été chiffré à 35 000 €. »
Les premières investigations menées par les enquêteurs ont permis d’établir que plus de trente CPAM ont été victimes des mêmes escrocs. « Les personnes mises en cause ont sévi partout en France, relate d’ailleurs une source judiciaire. Elles ont agi en 2006, 2007 et pendant une partie de l’année 2008. En un peu plus de deux ans, le préjudice est estimé à près de 2,3 millions d’euros. Les sommes détournées ont été reversées à une association mais aussi sur les comptes personnels des escrocs présumés. »

« Bonne collaboration entre la gendarmerie et la police »

Les aigrefins s’étaient arrangés pour obtenir des bons de transport dérobés au sein de l’institut de cancérologie Gustave-Roussy à Villejuif (Val-de-Marne) avant de les maquiller. « Munis de ces bons falsifiés, ils adressaient ensuite des demandes de remboursement auprès de différentes CPAM, précise une source proche de l’affaire. Ce dossier a été élucidé grâce au signalement de la CPAM des Hauts-de-Seine, mais aussi grâce à la bonne collaboration entre les services de gendarmerie et de police. » Quatre des sept personnes interpellées ont été présentées, en milieu de semaine dernière, au juge d’instruction, Thomas Cassuto. Mis en examen notamment pour « escroqueries en bande organisée » et « abus de biens sociaux », une femme âgée de 49 ans et un homme âgé de 39 ans ont été incarcérés. Leurs deux autres complices ont été placés sous contrôle judiciaire avant d’être remis en liberté.
Le Parisien
http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-ambulanciers-escroquaient-la-secu-27-01-2009-388358.php

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