Commentaires

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Rémunération de l'auteur

Voir les 0 commentaires - Par Webmaster - Publié dans : Divers
Jeudi 22 janvier 2009
- Recommander
Jeudi 29 janvier 2009
APPEL DES ORGANISATIONS SYNDICALES
CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA.
La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu'ils n'en sont en rien responsables les salariés, demandeurs d'emploi et retraités, en sont les premières victimes. Elle menace l'avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.
Surmonter cette crise implique des mesures urgentes d'une autre nature que celles prises par l'Etat et les entreprises, pour être au service de l'emploi et des rémunérations.

C'est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations. Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :

- défendre l'emploi privé et public,
- lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,
- exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d'achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,
- défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale,
- des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.

Contacter l'UD de Digne les Bains::04 92 36 62 00
Voir les 1 commentaires - Par franck-04 - Publié dans : Divers
Lundi 8 décembre 2008
- Recommander
Après l'accident de Spoy sur l'A 31
Voiture à contresens : l'un des blessés est décédé

L'une des trois personnes blessées samedi soir sur l'A 31 est décédée dans la nuit, à l'hôpital de Dijon. L'enquête se poursuit.
L'un des trois automobilistes blessés samedi, au cours de l'accident de la circulation qui s'est produit, sur l'autoroute A 31 à la hauteur de Spoy, est décédé.
Il s'agit de Inc Keko-Kiya, un ressortissant congolais de 25 ans, qui conduisait le véhicule sanitaire léger, immatriculé en Seine-Saint-Denis, propriété de la société des ambulances Virginie. Il avait été transporté aux urgences de l'hôpital général, à Dijon, dans un état très préoccupant. Il n'a donc pas survécu à ses blessures. Son passager, Emmanuel Duran, âgé de 40 ans, se trouve toujours à l'hôpital.
Egalement domicilié en Seine-Saint-Denis, à Montfermeil, il souffre de graves blessures aux jambes. Il a même dû subir une intervention chirurgicale.
Quant à celui par qui le drame est survenu, le conducteur belge d'un 4x4, il est aux soins intensifs et se plaint de douleurs sévères au thorax et à l'abdomen. Pour l'heure, son audition n'a pu établir les circonstances précises de l'accident. L'on ne sait donc pas, avec exactitude, s'il a effectué un demi-tour sur l'une des bretelles de l'autoroute, ou s'il a emprunté celle-ci à l'envers.
L'enquête se poursuit
Toujours est-il qu'il a bien appréhendé l'A 31 à contresens. Selon des témoins, cela se serait même prolongé pendant douze kilomètres. Une surprise pour les gendarmes qui sont intervenus sur les lieux.
« D'après ce qu'il dit, il pensait que ce sont les autres qui étaient à contresens. Parce que, lui, il roulait à droite. Il croyait être dans son bon droit. Mais il est encore trop tôt pour comprendre, car il n'est pas en état de s'exprimer correctement. » Reste que c'est un véritable enfer qu'ont vécu nombre d'automobilistes de l'autoroute (lire ci-dessous). Peu avant 18 heures, ce 4x4 percute une Citroën Picasso.
Une autre voiture percutée
A son bord, toute une petite famille originaire de Reims, en l'espèce un homme et son épouse de 45 ans et leur fillette de 14 ans. La voiture s'immobilise sur la bande d'arrêt d'urgence. Tous en sortent indemnes. Mais il est bien entendu qu'ils ont sans nul doute éprouvé la peur de leur vie.
Quelques secondes s'écoulent, puis le 4x4 percute, de plein fouet, le véhicule sanitaire léger de la région parisienne. Lequel est projeté sur la droite, avant de se figer sur un muret de la bande d'arrêt d'urgence. Quant à lui, le 4x4 voit sa course folle s'interrompre également. Il est stoppé sur la voie rapide, tout à gauche de la chaussée.
C'est alors que d'importants moyens sont dépêchés sur les lieux, en particulier cinq ambulances du Samu et des sapeurs-pompiers. C'est seulement aux environs de 20 heures que la circulation a été rouverte sur l'autoroute.
L'enquête a été confiée au peloton de gendarmerie de Crimolois. Mais ce sont les services du Parquet qui devront se prononcer sur d'éventuelles poursuites.
http://www.bienpublic.com/actu/faitsdiv/20081208.BPA4830.html
Voir les 0 commentaires - Par franck-04 - Publié dans : Divers
Dimanche 7 décembre 2008
- Recommander

Progrès en voix, en pourcentage et en sièges de la Cgt



La Cgt progresse en voix et en pourcentage aux élections prud’homales du 3 décembre 2008. Sur 90 % des votants la Cgt recueille plus de 1,7 million de voix.

C’est un message clair des salariés en direction des pouvoirs publics et du patronat pour que leurs droits soient respectés et leur situation améliorée, dans un moment où tout est fait pour leur faire payer la crise.

C’est la première fois depuis 30 ans que la Cgt enregistre un tel progrès qui se traduit dans toutes les sections et dans la quasi-totalité des départements. Avec 34,4 % des voix, la Cgt atteint son meilleur score depuis 20 ans dans des élections prud’homales.

C’est d’autant plus significatif que la participation au scrutin connaît une nouvelle baisse, dont la responsabilité incombe très largement à des conditions particulièrement déplorables d’organisation du scrutin.

La Cgt n’accepte pas la désinvolture avec laquelle cette élection, unique en son genre, a été organisée, pas plus que l’absence d’espace d’expression dans les médias, témoignant d’une crainte du résultat que pourrait donner une forte mobilisation des électrices et électeurs.

Le vote électronique expérimental à Paris est loin d’avoir rempli les conditions de fiabilité et de sécurité qu’on est en droit d’exiger dans une consultation démocratique.

Ce résultat place la Cgt très largement en tête de toutes les organisations syndicales. Cela lui confère des responsabilités importantes pour construire une démarche syndicale soucieuse du rassemblement et de l’unité d’action.

A l’appui de ce résultat, gagné par un intense travail de tous ses syndiqués, la Cgt entend plus que jamais aller à la rencontre des salariés et construire avec eux et avec elles le syndicalisme conquérant, offensif, rassembleur et démocratique qu’ils viennent d’encourager.

Montreuil, le 4 décembre 2008 à 3 h 00

Voir les 0 commentaires - Par franck-04 - Publié dans : Divers
Jeudi 4 décembre 2008
- Recommander

Sur le 04
la CGT progresse de 1%50
FO perd 1%
CFDT perd 3%
nous gagnons un siege en industrie et agriculture
nous ne gagnons pas le 5eme et 3eme siege en diverses et commerce de 50 voix

Franck L, secretaire departemental du transport des A-H-P , ambulancier est elu conseiller prud'homal



Discours de Bernard T
http://cgt.fr/spip.php?article35423

Voir les 0 commentaires - Par franck-04 - Publié dans : Divers
Mercredi 26 novembre 2008
- Recommander

GAGNONS DES DROITS

 POUR UN QUOTIDIENS PLUS SUR

 

 

 

Le 3 décembre prochain, vous êtes appelés à élire vos représentants dans les conseils de prud’hommes.

 

Vous êtes invités à participer à une consultation unique en son genre. Elle vous concerne comme les 18 millions de salariés de toutes les professions. Elle est organisée tous les cinq ans. C’est une occasion exceptionnelle pour les salariés, y compris celles et ceux de petites entreprises qui ne disposent pas d’élections professionnelles, d’exprimer leur opinion sur la situation sociale. Cette consultation est un évènement en soi et, à ce titre, nous voulons vous convaincre que le soutien aux listes de candidates et de candidats présentés par la CGT aura une portée considérable.

 

Voter CGT, c’est

 

> adresser le message le plus clair au gouvernement et au patronnât pour    

    appuyer les  revendications de salaire, d’emploi, d’indemnisation du  

    chômage, de condition de  travail, de logement et de transport ; pour

    défendre des systèmes solidaires de retraite et de Sécurité sociale ;

 

> agir pour faire reculer la précarité, contre les suppressions d’emploi  

   destinées à faire  plus de profits, contre les réformes autoritaires frappant le  

   Code du travail et la législation sur le temps de travail ;

 

> se prononcer pour une sécurité sociale professionnelle en lieu et place du

    salarié  « jetable », pour une gestion des entreprises axées sur le

    développement social durable, en lieu et place de la rentabilité financière ;

 

> affirmer sa dignité de salarié et son droit a la citoyenneté à l’entreprise.

 

 

La CGT,  rassemble déjà 700 000 adhérents de toutes générations, aux origines, aux sensibilités et aux opinions politiques diverses. C’est la seule organisation syndicale dont la direction nationale, élue par les syndiqués, est composée à parité d’hommes et de femmes. Elle dispose de la plus grande expérience et du réseau d’organisations et de militants le plus dense.

 

Voter CGT,  c’est

> consolider la première force syndicale à vos cotés ;

> prendre parti pour l’unité contre la dispersion et la division syndicale, en France et au plan     

    international ;

                > encourager une conception du syndicalisme fondée sur :

·         L’élaboration des revendications avec les salariés,

·         La contestation des mesures antisociales,

·         La mobilisation pour se faire entendre,

·         La négociation pour des avancées sociales,

·         L’indépendance syndicale.

 

 

En choisissant d’apporter votre voix aux candidat(e)s présenté(e)s par la CGT, vous élirez des juges accessibles, compétents et efficaces. Leur expérience, leur bilan le prouvent.

 

 

 

Voir les 2 commentaires - Par franck-04 - Publié dans : Divers
Mercredi 9 juillet 2008
- Recommander
Transporté pour des troubles psychologiques, le malade est décédé. L'ambulancier, tombé sur la chaussée, était, hier, en état de mort cérébrale.
SAINT-BRIEUC. - « C'est une histoire hors norme. Avec cette affluence sur la RN12, on a frôlé une catastrophe plus grande encore. » Le procureur adjoint, Bastien Diacono et les secouristes restent marqués par la scène qu'ils ont découverte, samedi, peu après 13 h, à la hauteur de Plérin (Côtes-d'Armor). « Deux corps allongés de chaque côté de la quatre voies, il nous a fallu un peu de temps pour comprendre. »

Quelques dizaines de minutes plus tôt, une ambulance de la toute jeune société Urge ambulances revenait du centre hospitalier de Saint-Brieuc pour véhiculer un patient vers l'hôpital psychiatrique de Bégard, à 50 km. Un homme âgé de 27 ans doit y être transféré à la demande de sa famille. Quelques heures auparavant, il a tenté de mettre fin à ses jours, en voulant sauter d'un pont.

Un témoin a tenté de le stopper

Alors que le véhicule est en route, le malade bouscule l'ambulancier installé à l'arrière. Les deux hommes sont projetés, par l'arrière, sur la voie express. Lourde chute pour l'ambulancier Cyrille Haquevaux, 24 ans, qui reste à terre. Le patient, lui, se relève et entreprend de traverser la route. « Un témoin l'a saisi par le bras pour l'arrêter dans son élan », raconte un automobiliste. Mais l'homme réussit à traverser le rail de sécurité et à se lancer dans le flot de circulation. Une voiture le heurte brutalement. L'intervention des secours ne permettra pas de le réanimer.

Le jeune ambulancier est, lui, transporté au centre hospitalier de Saint-Brieuc puis à Pontchaillou, à Rennes, où il était dimanche en état de mort cérébrale. Sa conjointe doit accoucher dans quelques jours. Son collègue, conducteur, a, lui aussi, été hospitalisé, en état de choc.

Transport à risque

Pour Bastien Diacono, le représentant du parquet, « cela pose la question de la condition de transport de l'individu atteint de pathologie psychologique ». Pourquoi le malade n'a-t-il pas été attaché ? Sa dose de tranquillisants était-elle suffisante ?

« Nous ne sommes que des exécutants, témoigne Yann Kerleau, président du syndicat départemental des ambulanciers. Le transport est prescrit par un médecin avec consignes particulières. » Mais l'évaluation n'est pas toujours aisée.

« Ce sont des transports à haut risque, estime-t-il. Il n'est pas rare que nous ayons des problèmes avec des malades agités. » Son équipe a déjà été confrontée à une tentative d'étranglement, une agression... «Quand c'est une hospitalisation contre la volonté de la personne, j'oblige mes collègues à attacher les chevilles et les poignets. C'est plus délicat quand la personne est sensée et volontaire.»


Sébastien GROSMAITRE.

Ouest-France
Voir les 0 commentaires - Par franck-04 - Publié dans : Divers
Mardi 29 avril 2008
- Recommander
lundi 28 avril 2008 - Chalon-sur-saone

TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE CHALON
Le patron avait espionné ses employés

« Je pensais que j'étais chez moi et que je pouvais faire ce que je voulais chez moi. » Patron depuis 25 ans d'une entreprise d'ambulances du côté de Montceau-les-Mines, J., 60 ans, affirmait vendredi devant le tribunal correctionnel de Chalon : « Je ne savais pas qu'il était interdit d'enregistrer ses employés. » Il ne savait pas et il l'a fait. C'était en juin 2006. Deux salariées de l'entreprise de J. s'étonnent d'entendre un « bip » dans l'ambulance dans laquelle elles ont pris place et découvrent un dictaphone dissimulé derrière un extincteur. Les deux employées vont d'abord trouver leur patron. Ne s'estimant pas satisfaites des explications obtenues, elles vont porter plainte munies de la cassette. « Ce n'était pas elles que je voulais enregistrer ! Ce véhicule devait être emprunté par d'autres employés. »
« Faux » rétorquent M. et B., les deux plaignantes, « le planning était établi depuis longtemps. » Bref, on n'en saura pas plus sur les véritables intentions de J. « Vous avez pénétré par effraction dans l'intimité de vos salariés. Comment pouviez-vous ignorer que cela était interdit ? », lançait le président Raymond Pezzatti.

Ambiance délétère;
J. tentait d'expliquer sa démarche : « Des confrères m'avaient mis en garde sur le fait que certains de mes employés dénigraient mon entreprise. Je voulais les prendre sur le fait, savoir qui répandait ce genre d'information. Je voulais aussi avoir des preuves pour un éventuel recours aux Prud'hommes. Je ne pouvais pas tolérer que l'on dénigre de la sorte une entreprise familiale, où l'ambiance était bonne avant l'arrivée de nouvelles employées. » M. et B. qui travaillaient dans l'entreprise depuis 9 ans à l'époque des faits ne seraient pas « visées » par les propos de J. Aujourd'hui, elles ne travaillent de toute façon plus pour J. ayant été licenciées pour faute grave quelques mois après les faits : « Il nous a reproché d'avoir refusé la garde du 11 novembre. » « L'affaire a-t-elle été portée devant les Prud'hommes ? », demandait le président. « Oui » répondaient les deux ex-employées de J. « Faux » rétorquait l'avocat de la défense qui avançait plus tard un argument censé venir en aide à son client : « J. emploie une dizaine de salariés dont huit femmes. Ce n'est pas toujours facile de se faire obéir dans ces conditions, les salariées femmes émettent souvent des revendications. » Puis, brandissant un « diplôme » du « plus gentil patron » pour prouver que l'ambiance n'avait pas toujours été délétère dans l'entreprise de J., Maître Blanvilain expliquait que le « climat s'était dégradé en raison d'un conflit existant entre deux autres salariées. Depuis J. avait du mal à élaborer les plannings. » Pour le ministère public, Claire Lapointe estimait que J. avait « dérapé » en « captant des éléments de la sphère privée ». Elle demandait une amende de 2 000 euros dont 1 000 euros avec sursis. Le tribunal ira au-delà de ces réquisitions en condamnant J. à un mois d'emprisonnement avec sursis, à verser 300 euros à chacune des plaignantes et 1 euro à la CFDT qui s'était portée partie civile dans cette affaire.
Valérie Monin

Voir les 0 commentaires - Par franck-04 - Publié dans : Divers
Mercredi 20 février 2008
- Recommander

undefined L'anpe ayant la veille fait parvenir par courrier l'annulation de la sanction-radiation, nous avons néanmoins maintenu la manifestation(15 au lieu de 80 militants) par principe et appeler les demandeurs d'emplois a reagir en cas de sanction.
L'entretien entre le directeur de l'anpe et le secretaire departemental a permis d'ouvrir un dialogue, pour l'avenir.

Nous remercions également FR3 PACA pour la diffusion de l’interview de notre camarade
 

Blog : Actualité sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus